Un sujet qui divise, un avis à tenir. Et une règle qui change tout : vous devez nommer l’argument qui vous gêne, et y répondre.
Aligner trois raisons, ce n’est pas argumenter. Argumenter, c’est répondre à quelqu’un qui n’est pas d’accord. À la fin, on ne compare pas les avis : on compare les réponses.
Vous ne choisissez pas. Vous cherchez le meilleur argument pour ce camp, même si ce n’est pas ce que vous pensez.
Un seul argument chacun, le plus fort que vous trouviez, pour le camp tiré. Une phrase, avec un fait si vous en avez un. On l’envoie au tableau, sans votre nom.
Le sujet du modèle n’est dans aucun des cinq : on ne réécrit pas l’essai qu’on vient de lire.
Tout ce que la classe trouve, dans les deux colonnes. On lit, on ne juge pas encore.
La classe étoile l’argument le plus fort de chaque colonne, sur la diapositive précédente. Ces deux-là restent à l’écran jusqu’à la fin.
Idriss répond à une autre question que la vôtre. Vous ne pourrez pas lui prendre ses arguments : prenez-lui sa charpente. Sept morceaux, quatre temps.
Il est vrai que …
Mais à vous de le dire
Chacun remplit le sien, sur sa feuille. On pose d’abord le connecteur, la phrase vient après.
Cent soixante à cent quatre-vingts mots. Votre objection est à droite : celle du camp que vous ne prenez pas.
Quatre temps : la position, deux raisons avec un fait chacune, et pourtant, la proposition.
Relisez votre essai et cochez. Une case vide, c’est un lecteur qui n’est pas convaincu.
Les essais envoyés, dans l’ordre d’arrivée. On en ouvre un d’un clic.
Cherchez-en deux qui ont répondu à la même objection.
Les quatre essais d’exemple portent sur le téléphone au collège.
Un avis dit ce qu’on pense. Un essai dit ce qu’on répond à celui qui pense le contraire.
Tout est masqué. Demandez à la classe, puis cliquez pour vérifier.
C’est fini pour aujourd’hui.