Ça marche comment ?
Le mode direct relie votre écran à ceux des apprenant·es. Ce qu’ils écrivent arrive au mur, en direct. En classe, en visio ou les deux à la fois. Pas de compte, rien à installer.
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Une séance entière, du début à la fin : le code au tableau, le téléphone d’un·e apprenant·e, les essais de la classe qui arrivent au mur, et ce que la classe en fait.
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0:00Carte de titre : Le Lab’Oh!, le mode direct.Le mode direct. Une activité collective dans laquelle les apprenants participent depuis leurs propres appareils. Enregistré dans un environnement de démonstration isolé : tous les noms et textes à l’écran sont des données d’exemple fictives, sans classe ni données d’élèves.
1 · Introduction
0:06La diapositive de titre de « Et pourtant », projetée, avec le bloc du mode direct en bas à gauche.L’écran projeté en classe : « Et pourtant », un essai argumentatif B1. Chacun participe sur son téléphone ou son ordinateur. Rien à installer.
2 · Ouverture de la séance
0:15La page Production écrite de lelaboh.com, niveau B1 : la carte « Et pourtant » et son étiquette En direct.L’enseignant ouvre la séance depuis le site. Les séances en direct portent l’étiquette En direct.
0:21Zoom sur le bloc du mode direct : un QR code, l’adresse lelaboh.com/eleve et le code LORO12.La séance s’ouvre avec son propre code, affiché avec un QR code. Les apprenants tapent le code sur lelaboh.com/eleve, ou scannent le QR code.
0:31La diapositive d’écriture « Votre essai » : la question, la consigne, un minuteur de 13 minutes et le rappel du code.La diapositive d’écriture donne la question, la consigne et un minuteur. Le code reste à l’écran.
3 · Les apprenants participent
0:37Un téléphone sur lelaboh.com/eleve : le code LORO12 est tapé et l’espace d’écriture s’ouvre. À droite, la diapositive projetée, avec le même code.Sur un téléphone : lelaboh.com/eleve, puis le code du tableau. La séance s’ouvre aussitôt, dans le bon mode : ici, l’espace d’écriture de l’apprenant.
0:46L’espace d’écriture de l’apprenant : titre, champ du prénom, zone de texte où la question apparaît en filigrane. À droite, la diapositive d’écriture projetée.Un titre, un nom choisi, une zone de texte : la question y attend déjà.
0:51Gros plan sur le téléphone : le titre « Une cour où personne ne se parle », le prénom Sara, puis l’essai qui s’écrit (frappe abrégée).Elle donne un titre et signe d’un nom choisi : Sara, une apprenante fictive. Puis elle écrit. Le texte est l’un des essais d’exemple de la séance.
1:02La liste projetée « Cinq choses à chercher » : cinq cases à cocher avant d’envoyer.Avant d’envoyer, la classe se relit avec une liste de cinq vérifications projetée au tableau.
1:09Écran partagé : sur le téléphone, « Envoyer à la rédaction » puis « Envoyé ! Votre lettre est partie. » ; sur le mur projeté, l’essai de Sara apparaît.Un geste, et l’essai part vers la classe… …et il apparaît au tableau dès qu’il est envoyé.
4 · Retour à l’écran collectif
1:17Le mur projeté « Les essais de la classe » se remplit de trois autres essais ; le compteur indique « 4 essais ».Les autres essais s’ajoutent dans l’ordre d’envoi, comme un journal de classe. Ici, trois apprenants fictifs : Tomas, Mina et Diego.
1:25L’enseignant ouvre l’essai de Diego : il s’affiche en grand, dans un panneau de lecture du mur.Un clic ouvre un essai, assez grand pour que toute la classe le lise ensemble.
1:33Sur le téléphone, l’onglet « Je lis » : la liste des autres essais ; Sara choisit l’essai de Diego et vote (« Je vote pour cette lettre »). À droite, le mur projeté.Sur leur téléphone, les apprenants lisent les autres essais… …et en choisissent un seul : celui qui les a fait bouger. Une voix chacun, et l’on peut encore changer d’avis.
1:45La diapositive « Deux réponses, une objection » : trois critères d’une vraie réponse, puis trois temps (lire les deux, trancher, éprouver l’objection).Puis la classe compare deux essais qui ont répondu à la même objection… …et décide lequel y répond vraiment, avec trois critères communs.
1:55Les commandes du mur : « Imprimer les essais », « Nouveau code », « Tout effacer ». Après effacement, le mur est vide : « Le courrier est vide. »Les essais s’impriment sur une feuille, et un nouveau code se crée à tout moment. À la fin, Tout effacer supprime de la base les essais et les votes.
2:04Carte de synthèse : trois points.Tout le monde écrit, la classe lit. Chaque apprenant peut contribuer, depuis son propre appareil. Chaque texte arrive sur l’écran commun, lisible par tous. La classe discute de vrais textes, avec des critères partagés.
2:13Carte de fin : lelaboh.com/mode-demploi.Essayez-le avec votre classe. Le mode d’emploi explique comment ouvrir une séance, partager le code et vider la salle : lelaboh.com/mode-demploi. Enregistré dans un environnement isolé ; Sara, Tomas, Mina et Diego sont les essais d’exemple fictifs de la séance.
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Vous projetez la séance
Voici la page de titre telle qu’elle s’affiche au tableau. Touchez les pastilles roses.
Un sujet qui divise, un avis à tenir. Et une règle qui change tout : vous devez nommer l’argument qui vous gêne, et y répondre.
Les apprenant·es écrivent sur leur écran
En classe ou à distance, sur leur téléphone ou leur ordinateur. Voici ce qu’ils voient une fois entrés.
Un prénom, un titre, un texte. La consigne et la longueur attendue sont rappelées sous le champ. Selon la séance, l’apprenant·e peut aussi lire ce que les autres ont écrit, y répondre, ou voter pour un texte.
Le prénom est celui qu’il choisit. Aucun compte, aucune adresse, aucun mot de passe.
Ça arrive au mur
Au projecteur, les textes apparaissent au fur et à mesure. Cliquez sur une carte.
Le téléphone en classe, et pourtant
On dit que le téléphone distrait. C’est vrai. Et pourtant, quand la consigne est de chercher une source en trois minutes, personne ne s’ennuie. Le problème n’est pas l’objet, c’est l’absence de tâche…
Un clic sur une carte l’ouvre en grand pour la lire à la classe. Un bouton imprime l’ensemble, un autre efface tout pour la classe suivante.
Et en binôme
Certaines séances d’oral relient les téléphones deux par deux : chacun reçoit une moitié de l’information, et il faut se parler pour la compléter.
Même code, même entrée. Les deux entrent par lelaboh.com/eleve avec le code de la séance, puis choisissent le numéro de leur binôme, de 1 à 16. Le premier arrivé est A, le second est B. Un troisième est refusé.
Deux cartes différentes. Quand vous affichez un rendez-vous au projecteur, les téléphones reçoivent leur carte : un agenda, un programme, des horaires. A ne voit pas ce que voit B. La règle unique : on ne montre pas son écran, tout passe par la parole.
Une réponse par binôme. Quand ils sont d’accord, l’un des deux envoie. Au mur, la case du binôme passe de « en cours » à « répondu ». Vous révélez quand vous voulez : rose, c’est juste, blanc, c’est à reprendre, et la réponse s’affiche.
Sans réseau, les cartes A et B s’impriment depuis la séance, et le téléphone laisse choisir A ou B soi-même. Première séance en binôme : On se voit quand ?, A2.
Et avec un souffleur
Dans « Le grand oral », l’orateur a son téléphone posé devant lui. Vous lui soufflez un mot depuis le vôtre, et la classe ne voit rien.
À vous, Karim. Le souffleur veille.
Ralentissez · Cependant…
Les orateurs s’inscrivent. Au début de la séance, chacun entre par lelaboh.com/eleve avec le code, tape son prénom, et pose son téléphone devant lui. L’écran reste noir tant que ce n’est pas son tour.
Vous prenez le pupitre. Sur la diapositive du micro, scannez le QR du pupitre avec votre téléphone. Un seul téléphone peut le tenir ; si un autre l’a pris, le tableau l’indique et un bouton le libère. Vous pouvez aussi le confier à un·e apprenant·e.
Vous soufflez. Touchez le prénom de celui qui parle, puis un mot : un connecteur, « ralentissez », « concluez », ou celui que vous tapez. Il s’affiche en grand sur son téléphone, quelques secondes. Le projecteur, lui, ne montre rien.
Après le passage, l’orateur retrouve sur son téléphone la liste de ce qu’on lui a soufflé, et le verdict l’affiche au tableau : c’est le point de départ du retour. Sans réseau, le souffleur souffle à voix basse.
Et avec des rôles secrets
Dans « Le village s’endort », chaque téléphone reçoit un rôle que personne d’autre ne voit. Vous êtes le narrateur : le texte s’affiche au tableau, et vous menez la partie avec la touche Entrée.
La meute est d’accord : Karim.
Fermez les yeux, et plus un mot.
Tout le monde entre. Chacun entre par lelaboh.com/eleve avec le code, et tape son prénom : sa maison apparaît au tableau. Une maison en trop ? Deux clics dessus, et elle disparaît.
Chaque téléphone reçoit un rôle. Loup-garou, villageois·e, ou l’un des personnages : la voyante, la sorcière, le chasseur, le voleur, Cupidon et la petite fille, selon la taille du groupe. Avant la distribution, vous choisissez au tableau ceux qui jouent. Le rôle est caché derrière une carte qu’on retourne, et les loups savent qui sont les autres loups. La nuit, tout le monde ferme les yeux : seul le personnage appelé les ouvre et joue sur son téléphone, qui vibre quand c’est son tour.
Vous menez la partie avec la touche Entrée. La nuit, l’aube, le débat, le vote, le verdict : le tableau affiche le texte du narrateur, vous le lisez à voix haute, et les sons font le reste. Les éliminé·es deviennent des fantômes : ils parlent encore, mais ne votent plus. Et chaque jour, les loups reçoivent un mot de passe, une expression à glisser dans le débat : le tableau la révèle après le vote.
Et chaque matin, l’alibi : deux personnes tirées au sort racontent leur nuit au passé, avec trois mots que seul leur téléphone affiche, et les autres les interrogent. Et chaque nuit, le corbeau : une personne tirée au sort, parfois un loup, écrit une lettre anonyme sur son téléphone. À l’aube, le tableau l’affiche, et le village cherche qui l’a écrite. Et l’événement du jour : chaque matin, une carte surprise change la règle des alibis et du débat, par exemple « Ni oui ni non », « Chuchotements » ou « Que des questions ». Chaque mode a sa pastille à l’accueil, pour l’allumer ou l’éteindre.
Un débat plus juste : le bouton « Donner la parole » tire au sort quelqu’un qui n’a pas encore parlé. En cas d’égalité au vote, chaque ex aequo se défend trente secondes, puis le village revote entre eux. Et à la fin, la chronique : toute la partie racontée au passé, le passé composé en rose, l’imparfait souligné, à relire ensemble.
La nuit se joue étape par étape, chaque personnage se réveille à son tour. Et votre téléphone peut être le narrateur : au tableau, le bouton « Narrateur » affiche un QR code. Scanné, il fait de votre téléphone la télécommande et le prompteur de la partie : le texte à lire, des conseils pour animer, et ce qui se passe en secret.
Seulement en ligne : chacun·e reçoit son rôle et vote sur son téléphone. Première séance avec des rôles secrets : Le village s’endort, B1.
Quatre choses à savoir
Les séances équipées affichent le code et le QR dès leur page de titre. Les autres se projettent sans.


